Invité•es par l’association des Jardins du Paradis on a poussé quelques chansons à commencer par « Ils peuvent empêcher les fleurs de pousser ils n’empêcheront jamais le printemps d’arriver ».
Bonne ambiance et super audience 😊
L'Écho Raleur·euse de Chambéry
"Un jour toutes nos chansons, ouais, vous désarmeront"
Chanson populaire italienne
Chanson de déserteur qui cherche à fuir en France, sans argent, sans chaussures, mais que la « Reine » (noble locale ?) veut renvoyer en Italie…
Voix 1 :
Voix 2 :
Les deux voix :
Les paroles (ainsi que celles des autres chansons du stage Passa Montagne de fevrier 2018 : O Cielo Cielo – Paroles stage fev 2018



c’était le 17 mars 2018 et entre autres les présent·es ont chanté A la Huelga et Bella Ciao!
C’était ya quelques répêtes et on s’est bien éclaté·es à chanter « E Finiddi I Bozzi Boni » en cheminant… Un vrai moment de bordel et de bonheur. Merci Lorenzo et Valentina!
Il y avait les syndicats, il y avait la Lessiveuse qui faisait une opération « porteuse de paroles »… on était pas encore au niveau de l’Espagne (voir video en bas de page) mais peut-être était-ce un un début?
Au programme musical on a chanté « Si les femmes » , « Ya des garçons » , « L’hymne des femmes » , » Les Zhommes » , « Sans la nommer » , « Bella Ciao » et « Je suis fille »


explications sur la banderole: (trouvees ici: http://www.lehall.com/evenement/femmesenchansons/mlf/mlf_01.htm)
« Le 26 août 1970, d’autres femmes ou les mêmes s’en vont déposer une gerbe, à l’Arc de Triomphe, en l’honneur de « la femme inconnue du soldat inconnu ». Ca ne plaît pas aux mal nommés gardiens de la paix qui les embarquent pour quelques heures au poste de police !
En septembre, d’autres femmes ou les mêmes font paraître un numéro double de la revue Partisans « Libération des femmes, année zéro« .
C’est un gros numéro de 250 pages avec en couverture le sigle du MLF : un poing fermé dans un cercle qui se prolonge par une croix, symbole biologique du sexe féminin. 250 pages bourrées d’analyses théoriques ou de récits d’expériences individuelles, signés de vrais noms, d’initiales, de pseudonymes et qui annoncent tous les thèmes ou presque qui allaient être les enjeux des luttes féministes pour la décennie à venir.
A partir de septembre, les mêmes, plus d’autres femmes, à chaque fois plus nombreuses, vont se presser aux assemblées générales qui se tiennent à la faculté des Beaux Arts, à Paris. L’amphi est trop petit, c’est bondé, enfumé, joyeux, énergique, créatif… En novembre, elles iront perturber les « Etats généraux de la femme » organisés par le magazine Elle, pastichant le questionnaire proposé aux femmes par l’hebdomadaire, par exemple la question de Elle : « Si une femme trompe son mari, est-ce une faute inexcusable dans tous les cas ? Une faute plus ou moins pardonnable selon les circonstances ? » devient : « Estimez-vous qu’une femme qui partage son oppresseur avec d’autres femmes a le droit d’aller se faire opprimer ailleurs ? » En décembre, elles feront le numéro zéro d’un nouveau journal menstruel « Le torchon brûle »… »
Joxean Artze, 1968
Soprane (Choralternative, Rouen)
Alto (Claire, Chambéry)
Ténor (Choralternative, Rouen):
Basse (Choralternative, Rouen):
Hegoak ou « les Ailes « : Poème basque de Joxean Artze, Musique de Mikel Laboa.
Un soir de 1968, dans un restaurant de San Sebastian avec sa femme, Mikel Laboa lit ce poème qui était imprimé sur des serviettes, en acte de résistance contre l’interdiction par le régime franquiste d’utiliser la langue basque. Il l’a mis en musique le soir même.
L’oiseau y est le symbole de la liberté et le poème évoque l’impossibilité de posséder quiconque.
Le contexte politique en a involontairement fait une chanson de protestation.
NB: prononcer « xoria » [shori-a] , « neuria » [néri-a] et les « z » [ss]
(DO) Hu huuuuuuuuuu (4x)
Hegoak ebaki banizkio, Neuria izango zen (2x)
Ez zuen alde egingo
Bainan horrela, Ez zuen gehiago xoria izango (2x)
Eta nik, xoria nuen maite
Eta nik eta nik, xoria nuen maite
Lala lala, lala lala, lala (2x)
Si je lui avais coupé les ailes, Il aurait été à moi, (2x)
Il ne serait pas parti,
Oui mais voilà, Il n’aurait plus été un oiseau (2x)
Oui mais moi, c’est l’oiseau que j’aimais (2x)
Hu huuuuuu (4x)
(si tu n’habites pas à Chambéry, ou déménages, ou veux voir du pays en chantant…)
Les Alouettes (Perpignan)
La CAF (Paris)
L’Accord Râle (Charlieu)
Les Alouettes (Perpignan)
L’Arrach’chœur (Lamastre)
La Débraille (Nantes)
Les Barbues Mignonnes (St Denis)
La Barricade (Saint-Étienne)
Les Barricades (Grenoble)
La CAB (Chorale Auto-gérée du Bu¨ëch)
La Cagette (Grenoble et environs)
Calais chœurs de luttes
La Canaille du Midi (Toulouse)
La Castagne (Privas) (contact : castagne@framalistes.org)
Les Chant’Sans Pap’Yé (Rhône Alpes)
Chœur Vener (Montreuil)
La Chorageuse (Grenoble)
La Chorale des canulars (Lyon)
La Chorale des Indignés (Paris)
La Choralternative de Rouen
Le Cri du Chœur (Montpellier)
La Criée (Paris)
La Dissonante (Annecy, répets à l’Écrevis)
Espèce de Chorale (Brest)
Les Gaperons Rouges (Riom)
Les Glottes Rebelles (Saint-Julien-Molin-Molette)
La Gouaille (Lille)
Les Grenades Rouges (Nice)
La Gryffe
La Horde (Crest)
La Horde Vocale (Besançon)
Les Joyeux Mutins (Lille)
La Lutte Enchantée (Marseille)
La Luttine (La Voulte Sur Rhone)
La Mandra (Limoux)
Les Mauvaises Pentes (Lyon)
Les Meutes (Die)
La Ravachole (Marcilly-le-Chatel)
NLR – Nos Lèvres Rebelles (Paris)
Rouge Chant (Annecy)
Sibémol et 14 demis (Montreuil)
Les Simones (Beauvoir-en-Royans)
La Soufflante (Angoulême)
Usine de la Redonne (Var)
L’Ut en Choeur (Paris 10e)
(Lons le Saulnier)
Les Voix Rebelles, chansons féministes (Paris) et un reportage sur elles ici
ALLEMAGNE:
Roter Stern (Frankfurt)
Widerklang (Berlin)
BELGIQUE:
La Rue de la Victoire (Bruxelles)
A tantôt en vélo (Liège)
GB:
Strawberry Thieves (Londres)
Les Sans-noms (Nancy)
Seagreen singers (Oxford)
ITALIE
Voci di Mezzo (Milano)
Oltre Coro (Parma)
Hard Coro de Marchi (Bologne)
Il Coro dei Malfatorri (Parme)
Il Coro di Micene (Milano)
PORTUGAL:
Coro de Achada (Lisbonne)
SUISSE:
La Chorale Anarchiste de Lausanne

Repet’ Marathon ce 11 novembre


(enregistrement Morizots 2018)
Par Sylvain GirO, 2015
et la version originale: TROP BELLE
Ce soir je meurs à la guerre
Aujourd’hui pour moi sonne le glas
Mon visage est blanc et mon sang coule à flot
Sur le trottoir de la rue des Lilas
Ce soir je meurs sous vos bombes
Pourtant je n’ai rien fait pour ça
Je ne suis qu’un simple flâneur dans la ville
Sur le trottoir de la rue des Lilas
Refrain:
Je vous le dis, je vous le dis, je vous le dis
Que maudite soit la guerre
Maudits les chars, les fusils, les combats
Je m’éteins dans la rue des Lilas
Plus jamais revoir la dune
Au matin quand s’effacent mes pas
Jamais plus les cimes et la neige éternelle
Et l’oiseau bleu brillant de mille éclats
Plus jamais revoir la lune
Dans la nuit qui éclaire mes pas
Jamais plus la mer, les étoiles, les forêts
Et ce lac bleu perdu au fond des bois
Refrain
J’aim’rais tant revoir mes frères
Mes enfants, mes parents, mes amis
Danser le dabkeh* pour repousser la mort
Trinquer l’arak** jusqu’au bout de la vie
Je voudrais une dernière
Chanson pour apaiser la nuit
Pour bercer mon départ jusqu’à l’autre bord
Dire aux faiseurs de mort que l’on survit
Refrain
(Couplet à répéter 2 fois, en canon)
Car la guerre c’est un massacre
De gens qui ne se connaissent pas
Au profit de gens qui toujours se connaissent
Mais qui ne se massacrent pas (2x)
Refrain
+ « Je m’éteins dans la rue des Lilas… »
* C’est une danse folklorique pratiquée au Proche-Orient : Syrie, Palestine, Liban, Jordanie, Irak, avec des versions régionales. « Dakbé » signifie : « coup de pied », et effectivement c’est une danse très rythmée avec les pieds, qui se pratique en groupe, soit en ligne soit en demi-cercle.
* * une eau-de-vie de vin traditionnellement consommée et produite uniquement dans le Croissant fertile. Spiritueux traditionnel et emblème de l’art gastronomique du Liban, de la Syrie et de la Jordanie. Il est préparé à partir de moût de raisin fermenté (vin) distillé en eau-de-vie auquel on ajoute des graines d’anis. Il vieillit ensuite dans des jarres en argile.
–
(2017)
Détournement de la chanson « Rue des Lilas », de Sylvain Giro (Katémé). A Lakhdar Bey, mort lors de l’expulsion de son logement à Chambéry le 3/7/2019, et aux 2 militant-es du Droit au Logement mis en procès suite à l’évacuation « musclée »du conseil municipal par des policiers accompagnés de 2 chiens
Ce soir je meurs à Bellevue
Aujourd’hui pour moi sonne le glas
Mon visage est blanc, des menottes dans le dos
Sur le trottoir tout en bas de chez moi.
Ce soir je meurs sous vos yeux
Pourtant je n’ai rien fait pour ça
Je ne suis qu’un simple habitant de la ville
Qui comme vous tous, a l’droit d’avoir un toit.
REFRAIN : Je vous le dis, je vous le dis, je vous le dis
Que maudite soit cett’ police
Maudits Cristal, la mairie, leurs complices
Je m’éteins dans une rue de Bellevue.
[la rue de Bell’vue, rue de Bell’vue, La rue de Bell’vue …]
Plus jamais mettre à la rue
Des malades, des enfants, des familles,
Jamais plus ces drames, ces expulsions qui tuent
et ces gosses dont on a brisé la vie.
Plus jamais de gens qui hurlent
« Laissez-le, son cœur va le lâcher »
Plus jamais de mort à cause des abus
de policiers pressés d’en terminer.
REFRAIN
[La police tue, police tue, La police tue, police tue…]
J’aim’rais tant dire à mes frères
Mon épouse, mes enfants, mes amis
Je trouv’rai un toit – pour reconstruire notre vie
Ou de l’argent pour pouvoir vivre ici.
Je voudrais une dernière
Chanson pour apaiser la nuit
Pour bercer mon départ jusqu’à l’autre bord
Dire aux faiseurs de mort que l’on survit.
REFRAIN
Couplet suivant deux fois en canon :
Ecoutez notre colère
Nous n’ pourrons jamais accepter ça
Nous contiiiinuerons – à être solidaires
De ceux… qui ont besoin d’un toit.
REFRAIN
Couplet supplémentaire, 2x tous ensemble :
Vous voudriez nous faire taire
Vous avez osé faire un procès
A deux des… nôtr’ lé-gitim’ment en colère
Mais la violence – est bien de votre côté.
REFRAIN : Je vous le dis, je vous le dis, je vous le dis
Que maudite soit cett’ police
Maudits Cristal, la mairie, leurs complices
La violence est bien de leur côté.
La violence est bien de leur côté. (chanté scandé fort)